LA NUIT DU MAPPING

La nuit du Mapping

Ce Week End des 18/19 octobre 2014, Abidjan en Côte d’Ivoire, Niamey au Niger, Lomé au Togo, Bobo-Dioulasso et Ouagadougou au Burkina-Faso, Saint-Louis et Dakar au Sénégal ont été le théâtre de mapathons (ateliers de production de données géographiques de base sous le projet de cartographie communautaire libre openstreetmap – OSM) organisés par les communautés OSM ouest-africaines qui se sont mobilisées pour rejoindre du sous-continent la réponse humanitaire de la communauté OSM globale à l’épidémie d’Ebola et à la crise humanitaire majeure centrafricaine .

 Ce jour du 18 octobre et cette nuit du 18 au 19 octobre, établis dans les lieux de travail des écosystèmes OSM locaux (campus universitaires, tiers lieu, fablab, salles municipales) mais aussi des restaurant et bar qu’ils fréquentent ou encore de leurs domiciles, des mappers (cartographes OSM) du sous continent africain ont enrichi la base de données OSM en numérisant bâti, routes et usages du sol sur des images satellites de haute résolution couvrant les territoires les plus affectés par ces deux crises humanitaires majeures.

Nuit_du_Mapping_Abidjan_2014

Nuit du Mapping à Abidjan en 2014     

Cette mobilisation des communautés ouest-africaines OSM dans le champ de la réponse de crise du système humanitaire 2.0 qui intègre acteurs humanitaires « classiques » des champs de la gestion d’information et la cartographie aux communautés volontaires et techniques 2.0 (dont le projet OSM est un acteur central) remonte à 2012. Diverses dans ses modalités et dans ses niveaux de mobilisation, cette réponse communautaire OSM ouest-africaine s’est affirmée en 2014 à travers une activité cartographique de base continue à l’actif d’individus et par des participations de groupes à des mapathons organisés par d’autres acteurs des communautés des projets OpenStreetMap et Humanitarian OpenStreetMap Team (HOT) en appui à des actions de développement, de prévention ou de réponses de crise ayant concerné l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique Centrale depuis 2012 notamment en RDC, RCA, Mali, Guinée, Libéria, Sierra Léone pour ne mentionner que les activations de crise majeures.
La tenue du mapathon ouest-africain de Lomé (WE du 4 octobre 2014) et des mapathons sénégalais, nigérien, togolais, burkinabé, et ivoiriens (WE du 18 octobre) marque une étape dans l’affirmation des communautés OSM d’Afrique de l’Ouest dans le champ de la réponse de crise humanitaire 2.0 tant par le volume et la qualité des données géographiques de base crées et utilisables par les acteurs du système humanitaire et développement que par les possibilités de coopérations opérationnelles terrain intégrées. Il y a assurément pour les acteurs du développement et de la réponse de crise en Afrique de l’Ouest une promesse d’espoir dans la construction progressive d’une relation terrain et globale intégrée avec des groupes locaux OSM autonomes opérant à hauteur d’hommes, à leur rythme, à partir de leurs lieux propres avec une grande économie de moyens selon un modèle d’engagements mixte bénévole, volontaire et économique adapté aux contextes de pauvreté du sous continent.

Source: Blog du ProjetEOF

Publicités

OpenStreetMap studies (and why VGI not equal OSM)

OpenStreetMap studies (and why VGI not equal OSM)

Po Ve Sham - Muki Haklay's personal blog

As far as I can tell, Nelson et al. 2006 ‘Towards development of a high quality public domain global roads database‘ and Taylor & Caquard 2006 Cybercartography: Maps and Mapping in the Information Era are the first peer review papers that mention OpenStreetMap. Since then, OpenStreetMap received plenty of academic attention. More ‘conservative’ search engines such as ScienceDirect or Scopus find 286 and 236 peer review papers that mention the project (respectively). The ACM digital library finds 461 papers in the areas that are relevant to computing and electronics, while Microsoft Academic Research find only 112. Google Scholar lists over 9000 (!). Even with the most conservative version from Microsoft, we can see an impact on fields ranging from social science to engineering and physics. So lots to be proud about as a major contribution to knowledge beyond producing maps.

Michael Goodchild, in his 2007 paper that started…

View original post 500 mots de plus

CARTOGRAPHIE DE LA VILLE DE KPALIME

«  Une carte vaut mieux que 1000  mots. Retrouvez-nous à Kpalimé pour la cartographie collaborative organisée par les communautés OSM de l’Afrique de l’Ouest du 06 au 11/10/2014 »

AFFICHE OSM

                          Situation  géographique de Kpalimé?

 Kpalimé est avec 101 088 habitants la quatrième plus grande ville du Togo après Lomé, Sokodé et Kara.

La ville est aussi le chef-lieu de la préfecture du Kloto dans la Région des plateaux. Située au cœur du pays éwé, Kpalimé est à 120 kilomètres au nord ouest de la capitale Lomé.
Elle constitue souvent un point de départ touristique pour différentes découvertes à travers la riche région naturelle des plateaux.
Les paysages des environs sont réputés pour être parmi les plus beaux du pays. Nichée au creux d’une vallée entourée de collines verdoyantes, non loin du Mont Agou, la ville est au carrefour des routes qui mènent vers les autres régions du pays et vers le Ghana voisin, situé à quinze kilomètres.
La région autour de Kpalimé fournit aussi plus de 80 % de la production nationale de café et de cacao.

             Pourquoi le choix de kpalimé?

Kpalimé étant une des premières villes touristiques du Togo, elle a besoin d’être très bien cartographiée pour:

  • – Une meilleur Orientation
  • – Une bonne identification des sites touristiques
  • – Une amélioration des données OSM dans les autres villes de Togo.

Cette action sera réalisée grâce à OSM TOGO en collaboration avec les communautés OSM du BENIN, NIGER, CÔTE D’IVOIRE, SENEGAL BURKINA FASO et FRANCE.

OSM_TOGOOSM-BfOSM-CIOSMSNOSMBénin

Qu’elle sont les activités,qui seront menées?

*MAPPING :

– Les routes : un réseau routier bien cartographié offre une grande accessibilité aux différentes zones et   permet de désenclaver la région.

– Des points d’intérêts : les hôtels, les bank, les transports etc. représentent en quelques sorte des points d’intérêt qui feront de Kpalimé une destination privilégié de l’Afrique de l’ouest.

– Digitalisation des bâtiments

*Formation et mise en place d’une communauté locale : La mise en place d’une communauté demeure importante à Kpalimé car cette communauté locale créera de l’information.

*Rencontre de différents responsables de services, autorités locales, les chef coutumier, les acteurs privés.

Vous pouvez nous suivre sur facebook, sur twitter,wiki, google+

Photo de famille OSM AFRIQUE DE L’OUEST